Tour Chappe N° 158 Saint-Evroult-de-Montfort ( TC61CH )

Mis à jour le 11-10-2016
Télégraphe Chappe

La position :

La position indiquée est celle de la ville, pas de la tour.

Cartographie :

Vue satélite de la tour Chappe de Saint-Evroult-de-Montfort Carte routière de la tour Chappe de Saint-Evroult-de-Montfort

Livres à consulter :

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Dénomination de la station de "Saint-Evroult-de-Montfort", département de l'Orne, ligne Paris-Brest.

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Commune du département de l'Orne, ligne Paris-Brest.

La station (20*) du télégraphe dénommée "Chaumont" était édifiée au N.E. de la localité, à 308m d'altitude, dans la partie la plus marécageuse de la forêt de Chaumont. En 1800, la construction comprenait un rez-de-chaussée de 3,50 m de côté, une petite chambre au 1er étage, la salle du mécanisme au 2ème étage. Distant d'environ 6 kilomètres des deux postes avec lesquels il correspondait, Grand Val à l'ouest et Verbois à l'est.

Archives FNARH (E. Vimont. Les télégraphes aériens. Bull Flammarion 1885).(Source : Y. Lecouturier, 1988)

N° 2345 Bulletin de la Société Historique et Archéologique de l'Orne

Ce télégraphe, dont il ne reste aucun vestige, se trouvait dans la partie la plus marécageuse de la forêt de Chaumont, sur la commune de Saint-Evroult-de-Montfort, à 308 mètres d'altitude.

N° 2330 Les télégraphes aériens

Le septième poste était dans la forêt de Chaumont, suir la commune de Saint-Evroult-de-Montfort, à un kilomètre de la grande route de Rouen à Alençon, à deux kilomètres de Chaumont, à trois de Montfort et à deux de Noyer-Ménard. Il était bâti à 308 mètres d'altitude, dans l'une des parties les plus mauvaises, les plus humides, les plus marécageuses de la forêt, entre les vallées de la Touques à gauche et de la Guiel à droite. En 1800, la construction comprenait un rez-de-chaussée carré ayant 3m 50 de côté où il était question d'établir une garde, une petite chambre au premier étage et au second un cabinet pour la manipulation des signaux. Il n'y avait aucune enceinte de mur extérieur pour assurer la tranquillité des agents et le télégraphe n'était susceptible d'aucune défense.

Les deux postes avec lesquels Chaumont correspondait étaient distants de six kilomètres, Grandval à l'Ouest, Verbois à l'Est ; au delà, le poste de Gauville.

Archives FNARH :

Y. Lecouturier (1988)