Tour Chappe N° 264 Grandval ( Doslavé ) - Mardilly ( TC61GV )

Mis à jour le 11-10-2016
Télégraphe Chappe

La position :

La position indiquée est celle du village de Mardilly, pas de la tour.

Cartographie :

Vue satélite de la tour Chappe de Grandval ( Doslavé ) - Mardilly Carte routière de la tour Chappe de Grandval ( Doslavé ) - Mardilly

Livres à consulter :

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Hameau du département de l'Orne, dénomination du poste (21*) de la ligne Paris-Brest. La station, à l'altitude de 268 m, était située au sud-ouest de Grand Val, au hameau "le Dos-Lavé", ce dernier, à l'est et probablement sur le territoire de la commune de Ménil-Hubert-en-Exmes toute proche.

Il correspondait à l'est avec Chaumont, distant de 8,2 kilomètres, à l'ouest avec Egreffin éloigné de 6,7 kilomètres. Construction de type tour de 4 m de côté sur 4,79 m de hauteur, murs de 0,66 m d'épaisseur. Il ne subsiste aucun vestige.

Archives FNARH (X. Rousseau Le Pays d'Argentan) (Source : Y. Lecouturier, 1988)

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Commune du département de l'Orne, ligne Paris-Brest. Voir Grand Val.

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Voir Grand Val.

N° 2345 Bulletin de la Société Historique et Archéologique de l'Orne

Cette station, entièrement anéantie aujourd'hui, était placée au sommet d'une petite bruyère dominant les vallées de la Vie et de la Touques, dans le canton de Gacé, à 270 mètres d'altitude. Le peu de solidité de ce bâtiment inspira souvent des craintes aux agents qui l'habitèrent, ceux-ci s'attendaient chaque jour à voir s'effondrer leur poste.

N° 2330 Les télégraphes aériens

Le sixième poste était placé sur l'ancienne commune de Grandval, canton de Gacé, au sommet d'une petite bruyère qui commande aux vallées de la Vie à gauche et de la Touques à droite, à l'embranchement de deux grands chemins : Vimoutiers au Merlerault, Gacé à Survie. Il se trouvait à une lieue de Gacé et de Survie, environné de toutes part de bois taillis. Le RAPPORT déjà cité nous apprend que sa construction ne présentait aucun moyen de résistance, pour les agents, à l'instant du danger. La charpente était appuyée sur un mur de 15 pieds de hauteur et de deux d'épaisseur ; mais le mortier était si mauvais et le mur si faible qu'un individus malintentionné eût pu avec un léger ferrement ouvrir une brèche très large en moins d'un quart d'heure. Les Chouans pouvaient attenter à la vie des employés, entrer dans le poste au milieu de la nuit, au moyen d'une échelle qu'ils pouvaient facilement assujettir sur la galerie extérieure, ouvrir la porte vitrée qui donnait dans le cabinet de manipulation et se livrer à tous les excès. Un petit hameau composé de gens paisibles était à deux cent pas du télégraphe, mais il ne fallait pas compter sur ces bonnes gens en cas d'attaque.

Les deux postes correspondants étaient Chaumont à l'Est et l'Egreffin à l'Ouest, distants de six kilomètres environs.

N° 2401 Veillerys, légendes de Basse-Normandie, recueillies au pays d'Argentan

Archives FNARH :

Y. Lecouturier (1988)