Tour Chappe N° 357 Le Repas ( TC61RE )

Mis à jour le 11-10-2016
Télégraphe Chappe

La position :

La position indiquée est celle de la ville de Sainte-Honorine-la-Guillaume, pas de la tour.

Cartographie :

Vue satélite de la tour Chappe de Le Repas Carte routière de la tour Chappe de Le Repas

Livres à consulter :

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Dénomination de la station de Sainte-Honorine-la-Guillaume.

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Commune du département de l'Orne, station (26*) de la ligne Paris-Brest, dénommée "Le Repas". Le poste était établi sur la partie culminante d'un large plateau boisé, dont l'altitude est de 250 m, non loin du village du Mois, à l'extrémité orientale de la commune de Sainte-Honorine-la-Guillaume. Il communiquait, d'un côté, avec le poste de Landigou, distant de 8 kilomètres, et de l'autre côté, avec celui d'Habloville, éloigné de 13 kilomètres. Il ne reste aucun vestige de ce poste. La dénomination "Le Repas" est un lieu-dit de la commune voisine : Chênedouit, selon la mairie de Sainte-Honorine-la-Guillaume. Sur le cadastre, la parcelle est dénommée "Télégraphe du Repas" à droite du lieu-dit "la Rouillerie".

Archives FNARH (Source : Y. Lecouturier , 1988).

N° 2345 Bulletin de la Société Historique et Archéologique de l'Orne

Le poste télégraphique du Repas était le plus occidental de notre arrondissement. Il fut installé à l'extrémité orientale de la commune de Sainte-Honorine-la-Guillaume, près du village du Mois, à 250 mètres d'altitude, sur la partie culminante d'un vaste plateau boisé. On lit dans un rapport qui semble avoir été écrit vers 1803 :


"Les habitants de Sainte-Honorine-la-Guyaume, de Méguillaume, du repas, de Chênedouit et de Saint-Aubert-sur-Orne se sont montrés, dans les moments les plus critiques, bons républicains et ont toujours évité aux agents du télégraphe les menaces et les embarras de tous genres."


Ce poste communiquait d'un côté avec celui de Landigou, dont l'altitude était de 270 mètres et qui était distant, en ligne directe, de 10 kilomètres ; de l'autre côté, avec celui d'Habloville, éloigné de 13 kilomètres 5 à vol d'oiseau.

Bien qu'établi à l'époque de la chouannerie (1796), il ne possédait aucune enceinte extérieure qui permit de le défendre.

Il ne reste aucun vestige de cet ancien télégraphe.

N° 2330 Les télégraphes aériens

Le poste télégraphique du Repas était le plus occidental de l'arrondissement d'Argentan. Il fut établi vers 1796 sur la partie culminante d'un large plateau boisé, dont l'altitude est de 250 mètres, non loin du village du Mois, vis-à-vis d'un château qui appartient aujourd'hui à M. Le Dangereux, à l'extrémité orientale de la commune de Sainte-Honorine-la-Guillaume.

Le poste communiquait d'un côté avec celui de Landigou, dont l'altitude était de 273 mètres, et qui était distant, en ligne directe, de 10 kilomètres ; et de l'autre côté avec celui d'Habloville, éloigné de 13 kilomètres 5, à vol d'oiseau.

Le télégraphe du Repas, bien qu'établi à l'époque de la chouannerie, ne possédait aucune enceinte extérieure qui permit de le défendre. Un Rapport qui parait avoir été fait en l'an XI (1803) nous apprend que "les habitants de Sainte-Honorine-la-Guillaume, de Méguillaume, le Repas, Chênedouit et Saint-Aubert-sur-Orne se sont montrés dans les moments les plus critiques bons républicains, qu'ils ont fait preuve de zèle et de patriotisme qu'ils ont toujours évité aux agents télégraphiques les menaces et les embarras de tout genre."

Depuis trente ans, le télégraphe a été abattu, les débris enlevés et le terrain voisin mis en labour. Si le réage n'avait conservé le nom de Télégraphe, les générations furures auraient bientôt perdu le souvenir de cet établissement.

N° 2346 Le Centre du Houlme

Le poste télégraphique du Repas était le plus occidental de l'arrondissement d'Argentan. Il fut établi vers 1796 sur la partie culminante d'un large plateau boisé dont l'altitude est de 250 mètres, non loin du village du Mois, à l'extrémité orientale de la commune de Sainte-Honorine-la-Guillaume.

Le poste communiquait, d'un côté, avec celui de Landigou, dont l'altitude était de 273 mètres et qui était distant, en ligne directe, de 10 kilomètres ; et de l'autre côté, avec celui d'Hablo­ville, éloigné de 13 kilomètres 5 à vol d'oiseau.

Le télégraphe du Repas, bien qu'établi à l'époque de la chouan­nerie, ne possédait aucune enceinte extérieure qui permit de le défendre. Un rapport qui parait avoir été fait en l'an XI (1803) nous apprend "que les habitants de Sainte-Honorine-la-Guil­laume, de Méguillaume, le Repas, Chênedouit et Saint-Aubert­-sur-Orne, se sont montrés, dans les moments les plus critiques, bons républicains, qu'ils ont fait preuve de zèle et de patriotisme et qu'ils ont toujours évité aux agents télégraphiques les menaces et les embarras de tout genre."

Depuis cinquante ans, le télégraphe a été abattu, les débris enlevés et le terrain voisin mis en labour. Si le réage n'avait conservé le nom de Télégraphe, les générations futures auraient bientôt perdu le souvenir de cet établissement.

Archives FNARH :

Y. Lecouturier (1988)