Tour Chappe N° 641 Saint-Thégonnec ( TC29ST )

Mis à jour le 14-01-2015
Télégraphe Chappe
 
Type : Tour pyramidale
Utilisation : Entre 1831 et 1853
Ligne : Paris - Brest ( Poste N° 61 )
Tour précédente : Le Cloître
Atlas de Kermabon
Suivante : 9 700 m
Hauteur : 220 m
Mécanisme : 2,60 m

La position :

La position indiquée est celle de la ville de "Saint-Thégonnec", pas de la tour.

Cartographie :

Vue satélite de la tour Chappe de Saint-Thégonnec Carte routière de la tour Chappe de Saint-Thégonnec

Livres à consulter :

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Commune du département du Finistère, station (61*) de la ligne Paris-Brest. Le poste était situé au nord du hameau de Kerven et au nord-est de celui de Kermabon (carte ci-contre), au point géodésique 220, lieu-dit dénommé, semble-t-il, "Butte du télégraphe" où il ne subsiste aucun vestige. Ses correspondants : Cloître-Saint-Thégonnec (Le) et Lampaul-Guimiliau.

Archives FNARH (Sources : J. Lebreton et M. Perrin, 1992)

N° 478 La télégraphie aérienne de « A à Z»

Complément à l'article "Saint-Thégonnec".

Dans le journal "Le Monde" du 23 août 2001, on lit dans l'article intitulé "En Bretagne, la multiplication des implantations d'éoliennes suscite des polémiques" que "... c'est surtout à Saint-Thégonnec, près de Landivisiau, que la polémique se développe au sujet du site La Butte du télégraphe où un permis de construire a été délivré par le préfet... . Cinq éoliennes de 43 mètres de haut doivent être implantées sur cette colline de 220 mètres... ." .

Ainsi après l'installation de châteaux d'eau et autres tours hertziennes, certains anciens lieux de mémoire du télégraphe seraient convoités pour y implanter cette nouvelle source d'énergie que constituent les éoliennes.

N° 2365 Le Monde 23 août 2001

...

c'est surtout à Saint-Thégonnec, près de Landivisiau, que la polémique se développe au sujet du site La Butte du télégraphe où un permis de construire a été délivré par le préfet... Cinq éoliennes de 43 mètres de haut doivent être implantées sur cette colline de 220 mètres...

Archives FNARH :

J. Lebreton et M. Perrin (1992)